En marche !, ce n'est pas une « recyclerie »

le , mis à jour à 07:24
1
En marche !, ce n'est pas une « recyclerie »
En marche !, ce n'est pas une « recyclerie »

« Le gros problème, ce sont les ralliements. Je n'en dors pas bien », nous confiait cette semaine un pilier d'En marche !. La mise au point faite hier par Emmanuel Macron sur le processus de désignation de ses candidats aux législatives — qui peuvent postuler en ligne depuis hier — était bienvenue. D'autant qu'elle intervenait, ce qui ne doit rien au hasard, à quelques heures du dernier débat de cette primaire PS à laquelle le candidat Macron a refusé de participer.

 

« Il n'y aura aucun accord d'appareil », « pas de rapprochement derrière les rideaux », a prévenu le président d'En Marche !, qui insiste : « Je ne négocierai aucune circonscription contre un ralliement. » Cinq critères présideront au choix des candidats En marche ! par la commission des investitures prochainement mise en place : le « renouvellement », la « parité stricte », la « probité », « l'accord avec le projet » et la « pluralité politique ».

 

De quoi rassurer ses troupes, parcourues d'inquiétudes face à l'afflux de soutiens. Qui, pour certains, entament d'entrée de jeu les discussions sur les investitures ! Il y a aussi ces socialistes, qui, selon un élu pro-Macron, « envoient des messages subliminaux sans attendre la primaire » -- « Dis bien à Macron que je suis avec lui ! » -- ou proposent de prendre un représentant d'En marche ! comme suppléant afin de s'assurer une paix des braves. Macron n'est pas « dupe », lui qui évoque en privé « ceux que François Mitterrand appelait les socialistes du 11 mai », « ces gens qui se demandent simplement où est le coupe-file le plus efficace ». D'où cette inquiétude, formulé par un député pourtant... issu de rangs socialistes : « On ne doit pas devenir la recyclerie du PS ! »

 

Fraîcheur

 

« Ce qui fait l'originalité de la démarche d'Emmanuel, c'est justement de ne pas être dans la tambouille habituelle », relève aussi le centriste Jean Arthuis. « On est ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
  • rodde12 il y a 8 mois

    Dans le monde des assurances ou des banques, la dernière arrivée dans une place récupère tous les clients dont ne veulent plus les autres installées avant. Macron fera-il mentir cette habitude? Cela m'étonnerait.