En Jordanie, le pape plaide pour une «solution pacifique» en Syrie

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En Jordanie, le pape plaide pour une «solution pacifique» en Syrie
En Jordanie, le pape plaide pour une «solution pacifique» en Syrie

Il a entamé son périple sous haute surveillance ce samedi. Arrivé à la mi-journée à Amman (Jordanie), première étape d'un voyage au Moyen-Orient placé sous le signe du dialogue interreligieux, le pape François a exhorté à rechercher une «solution pacifique» à la crise en Syrie et à une «solution juste» au conflit israélo-palestinien.

Attendu ensuite à Bethléem puis Jérusalem, le souverain pontife a également insisté sur la légitimité dans la région de la présence des chrétiens, «citoyens à part entière au Proche-Orient». Ce voyage de 55 heures dans le berceau du christianisme, où il sera le quatrième pape à se rendre après Paul VI en 1964, Jean Paul II en 2000 et Benoît XVI en 2009, se poursuivra dimanche et lundi à Bethléem (Cisjordanie) puis à Jérusalem.«Je me sens comme Daniel mais maintenant je sais que les lions ne mordent pas», a-t-il ironisé à propos des risques de son voyage, en faisant allusion au passage biblique où le prophète Daniel est descendu dans la fosse aux lions qui l'ont épargné.

Une arrivée détendue, en apparence

Il est descendu d'avion en souriant et a été accueilli par le prince Ghazi ben Mohamed, un conseiller du roi pour les affaires religieuses. Deux enfants portant l'habit traditionnel jordanien lui ont remis des bouquets d'iris, fleur nationale du royaume. Après une tasse de café dans un petit salon de l'aéroport, le pape est monté dans une petite voiture blanche pour rejoindre le palais royal, où l'attendait le roi Abdallah II, qu'il a déjà reçu deux fois au Vatican.

Une messe a débuté vers 15 heures, heure française, au stade d'Amman. Il rencontrera par la suite sur les bords du Jourdain des réfugiés syriens ayant fui la guerre dans leur pays. «Ce sera un voyage strictement religieux», a prévenu le pape, même si le secrétaire d'Etat du Vatican Pietro Parolin a admis qu'il serait aussi forcément «politique», sur fond de guerre atroce en Syrie, ...

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