En Italie, une fin de campagne confuse

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Si le centre gauche a fait la course en tête, il n'est en rien assuré de pouvoir gouverner demain.

Deux mois après la chute du gouvernement Monti, la campagne pour les élections législatives et sénatoriales des 24 et 25 février s'est achevée, vendredi soir, dans une atmosphère de confusion entretenue par les diatribes de l'humoriste Beppe Grillo et les promesses fantasques de Silvio Berlusconi.

La coalition de centre gauche emmenée par Pier Luigi Bersani, créditée de 35 % des voix par des sondages réalisés début février, semble certes en mesure d'obtenir la majorité à la Chambre basse. Mais le rapport de forces au Sénat, autrement indécis, pourrait lui imposer de trouver un accord avec le président du Conseil sortant, Mario Monti, dont les «listes civiques» sont créditées de 12 à 14 % des voix. À moins qu'il ne rende tout simplement le pays ingouvernable.

La loi électorale italienne, que les partis critiquent régulièrement sans jamais la réformer...



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