En Italie, il Cavaliere est en bout de course

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Silvio Berlusconi s'est vu confirmer mercredi en appel sa condamnation à un an de prison ferme pour fraude fiscale.

Rome

En une semaine, tout a changé pour Silvio Berlusconi. Comme un boxeur sonné, il a encaissé mercredi soir le jugement d'appel le condamnant à quatre ans de prison et cinq ans d'interdiction de mandat électif pour fraude fiscale dans des transactions de droits télévisés. Et, lundi, reprend à Milan l'un des trois autres procès qui l'attendent en­core, le plus périlleux pour lui: celui du «Rubygate», où il comparaît pour relations sexuelles tarifées avec la jeune ­Marocaine Karima el-Mahroug, dite «Ruby», mineure à l'époque des faits. Et le parquet de Naples demande que l'ancien président du Conseil Silvio Berlusconi soit jugé pour avoir, selon l'accusation, versé en 2006 trois millions d'euros au sénateur Sergio De Gregorio afin qu'il change de camp et affaiblisse ainsi le gouvernement de centre gauche de l'époque, dirigé par Rom...

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