En Irak, Nouri al-Maliki accusé d'agir comme Saddam Hussein

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La tension entre les sunnites et les chiites n'en finit pas de monter et suscite l'inquiétude de la Maison-Blanche.

Quelques jours à peine après le départ des dernières troupes américaines et moins d'un an après la mise en place laborieuse du gouvernement, la trêve politique semble plus fragile que jamais en Irak. À tel point que la Maison-Blanche a exprimé son «inquiétude» et a appelé «toutes les parties à œuvrer pour résoudre leurs divergences».

Le bloc parlementaire Irakiya, qui bénéficie du soutien des sunnites, boycotte le gouvernement et l'Assemblée. Le chef du gouvernement chiite, Nouri al-Maliki, veut le limogeage d'un vice-premier ministre sunnite qui l'avait qualifié de «dictateur». Comme le souhaitait Maliki, un mandat d'arrêt a été lancé à l'encontre du vice-président sunnite Tarek al-Hachémi.

Dimanche soir, les Irakiens ont découvert sur leurs petits écrans les aveux en images de trois gardes du corps du vice-président. Ils confessaient avoir commis des actes terroristes qu'aurait commandités Tarek al-Hachémi en personne. Attentats, assassinats d'of

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