EN IMAGES. Grèce : des gaz lacrymogènes contre les migrants d'Idomeni

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EN IMAGES. Grèce : des gaz lacrymogènes contre les migrants d'Idomeni
EN IMAGES. Grèce : des gaz lacrymogènes contre les migrants d'Idomeni

Des dizaines de migrants du sordide camp d'Idomeni à la frontière greco-macédonienne ont été blessés après l'usage de gaz lacrymogènes par les policiers macédoniens lors d'une manifestation pour «l'ouverture des frontières».

Les incidents à Idomeni ont commencé dimanche en fin matinée quand certaines des 500 personnes rassemblées tout au long de la barrière frontalière ont tenté de forcer le grillage et ont jeté des pierres contre les policer macédoniens. Ces derniers ont répondu en tirant des gaz lacrymogènes et des grenades assourdissantes, selon des sources policières, grecque et macédonienne.

Des dizaines de migrants se sont évanouis et ont été secourus dans les unités médicales des ONG du camp. Certains migrants ont couvert de dentifrice leur visage pour, selon eux, se protéger, selon un photographe de l'AFP. Selon Médecins sans frontières, «au moins 260 migrants blessés» lors des incidents.

«Nous utilisons des produits chimiques autorisés, et aucun genre de balle»

«Des dizaines de personnes ont été blessées, souffrant surtout de problèmes respiratoires, et trois ont dû être transférées à l'hôpital de Kilkis», une ville proche d'Idomeni, a déclaré Achileas Tzemos, un responsable de l'ONG Médecins sans frontières. M. Tzemos a également indiqué que certains migrants avaient été blessés par des balles en plastique mais la police macédonienne a nié avoir utilisé des balles. «Nous utilisons des produits chimiques autorisés, et aucun genre de balle», a déclaré une porte-parole de la police macédonienne.

Selon la police macédonienne, «trois policiers ont été blessés légèrement». Les policiers macédoniens «ont tiré des gaz pour se protéger et (protéger) la frontière quand un groupe de migrants a tenté de détruire le grillage», a indiqué à l'AFP Toni Angelovski, porte-parole du ministère de l'Intérieur. Il a assuré que «la situation était sous contrôle mais que ...

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