En Grèce, l'implosion de l'ancien système politique

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Les résultats quasi définitifs des élections législatives de dimanche donnent le centre droit en tête, suivi par l'extrême gauche.

«Une page se tourne pour la Grèce»,lance Dimitri Kalaforos au sortir de son bureau de vote de Koukaki, dans le centre d'Athènes. Ce propriétaire d'une PME familiale a été contraint de mettre la clé sous la porte il y a huit mois, à cause de la crise économique qui ravage le pays. Contrairement à la plupart des Grecs qui veulent sanctionner les deux partis majoritaires pour la mauvaise gestion du pays depuis quarante ans, il a décidé de voter pour la Nouvelle Démocratie (ND). C'est d'ailleurs ce parti de centre droit qui arrive lundi matin en tête des résultats quasi-définitifs, avec 18,8% des voix (108 sièges), suivi d'assez près par la coalition d'extrême gauche Syriza. Sanctionné comme jamais, le Pasok (Parti socialiste) perd les deux tiers de ses électeurs, à moins de 13,2% (41 sièges).

«Même si je comprends la colère de tous et celle de mes proches qui sont au chômage, je pense qu'il est plus raisonnable d'éviter le chaos politique pour attirer des inves

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