En Grèce, l'effort sur les réformes se relâche

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Le premier ministre grec peine à mobiliser ses ministres pour mener à bien les réformes imposées par le FMI et l'Union européenne.

«Les politiques grecs ont besoin d'un psychiatre, c'est même urgent, s'insurge Takis Bratsos, économiste. Ils ne se rendent pas compte de la menace, les Européens vont nous exclure de la zone euro si ça continue!»

C'est un fait, depuis la mise en place du gouvernement de coalition, il y a trois mois, il y a un relâchement visible. Le premier ministre Lucas Papademos, soutenu par les partis socialiste, conservateur et d'extrême droite, peine à motiver ses ministres pour mener à bien les réformes imposées par le Fonds monétaire international (FMI) et l'Union européenne (UE). La politique intérieure a repris le dessus. Au sein du Pasok, le Parti socialiste, la bataille autour de la succession de Georges Papandréou est lancée depuis la chute de l'ancien premier ministre. Six ministres du gouvernement actuel dont Evangelos Venizélos, ministre des Finances, sont dans la course.

À droite, la Nouvelle Démocratie refuse d'adopter de nouvelles mesures d'austérité avant les é

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