En France, Prisma Media pourrait réduire la voilure

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La plupart des magazines du groupe en France ont inscrit l'an dernier une diffusion en recul de 5 %, et jusqu'à près de 10 % pour des titres comme « Gala », « Femme actuelle » ou « Prima ».

Au siège de Prisma Media, à Gennevilliers, dans la banlieue nord de Paris, l'inquiétude grandit sur les perspectives du groupe de presse, le deuxième dans l'Hexagone (après Lagardère Active). En 2012, le chiffre d'affaires de l'éditeur deGala, Capital, Geo, Télé Loisirs ou Femme actuelle est resté stable, à un peu moins de 500 millions d'euros, pour un résultat d'exploitation de l'ordre de 45 millions. Le recul des recettes de diffusion et de publicité a été compensé par une augmentation des prix de vente des titres. Ce que Rolf Heinz, qui dirige Prisma Media depuis 2009, appelle la «politique de valeur».

Ces dernières années, parallèlement à une stratégie d'extension de marque (notamment en créant des déclinaisons de Geo, ...



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