En France, le financement des films ne cesse de se compliquer

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Le secteur du cinéma, dont les succès sont les moins prévisibles, est désormais aux premières loges du durcissement de la réglementation bancaire post-crise.

Les financiers aiment de moins en moins les risques difficiles à calculer. Et le secteur du cinéma, dont les succès sont les moins prévisibles, est désormais aux premières loges du durcissement de la réglementation bancaire post-crise.

L'activité décuplée de l'Institut pour le financement du cinéma et des industries culturelles (Ifcic), organisme qui garantit les crédits accordés chaque année aux PME des industries culturelles, en témoigne. Et ce, bien que le cinéma dispose d'un système bancaire qui lui soit propre.

En 2009, le volume des garanties accordées par l'Ifcic a ainsi augmenté de 20 %. Et pour 2010, son directeur général, Laurent Vallet, table sur une progression de 40 %. Ces interventions, qui fonctionnent comme des garanties de bonne fin et se refinancent sur les différents contrats des films, peuvent représenter jusqu'à 3 % du devis des longs-métrages. Entre 110 et 120 films bénéficieraient ainsi de la garantie bancaire de cet organisme qui,

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