En France, la mort de plus en plus médicalisée

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Selon une étude de l'Ined, les médecins admettent, dans la moitié des décès, que leurs décisions ont pu hâter la mort. » Ce que dit la loi Leonetti

En France, près de la moitié des décès surviennent après une décision médicale qui peut avoir pour effet secondaire d'abréger la vie. Comme l'autorise la loi, le médecin a arrêté un traitement qui prolongeait la vie ou intensifié un traitement sédatif contre la douleur, en ayant conscience que cela risquait d'entraîner la mort de son malade. L'étude sur les décisions médicales en fin de vie, rendue publique lundi par l'Institut national d'études démographiques (Ined), met ainsi en évidence l'ampleur de la médicalisation de la mort, qui survient aujourd'hui principalement à l'hôpital ou en institution.

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