En France, l'hypothèse d'un référendum ne suscite pas l'enthousiasme

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Puisqu'on ne connaît ni la question qui serait posée ni les conséquences de la réponse, les principaux responsables politiques sont dubitatifs à six mois de l'élection présidentielle.

Un référendum pour demander aux Français s'ils sont favorables ou non aux aides octroyées à la Grèce ? Si l'accord du sommet européen leur convient ? S'ils sont favorables à la politique d'austérité ? S'ils approuvent la politique de Nicolas Sarkozy ? Ou d'autres questions encore ? L'idée, lancée jeudi par le quotidien populaire allemand Bild, de redonner la parole au peuple, a fait quelques émules en France, mais à la marge. De fait, puisqu'on ne connaît ni la question qui serait posée ni évidemment les conséquences de la réponse, les principaux responsables politiques sont dubitatifs à six mois de l'élection présidentielle. D'autant que l'idée du référendum grec a pris du plomb dans l'aile jeudi. Jean-Luc Mélenchon a regretté le changement de pied de Georges Papandréou : «Face à la crise, la démocratie n'est pas le problème, elle est la solution. Place au peuple !», s'exclame le candidat du Front de gauche.

Sans surprise, le gaulliste et souve...

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