En Espagne, «toute la Galice pleure»

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REPORTAGE - Les autorités publiques et services de secours ont habilité un centre de soutien aux victimes de l'accident ferroviaire. Mais sa première fonction est d'indiquer aux proches si, oui ou non, la personne recherchée est encore en vie.

L'endroit ressemble à un campus universitaire. Des bâtiments éparpillés, des allées de gazon et quelques bancs de béton, à l'extérieur de Saint-Jacques-de-Compostelle. Par petits groupes, debout ou assis sur l'herbe, des familles des victimes pleurent en silence. Les autorités publiques et services de secours ont habilité un centre de soutien aux victimes de l'accident ferroviaire. Sa première fonction est d'indiquer si, oui ou non, l'ami, l'enfant ou le parent dont on est privé de nouvelles fait partie des corps allongés à la morgue, établie à quelques centaines de mètres.

La plupart de ces familles gardent leur douleur pour elles-mêmes. «Vous comprendrez que je n'ai pas envie de parler.» Quelques-uns accèdent...

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