En Espagne, la crainte nucléaire ressurgit

le
0
Les écologistes réclament la fermeture de la centrale de Cofrentes, située à 180 km du séisme. Le gouvernement a fait savoir que ce site serait inspecté en premier dans le cadre des tests européens.

Le séisme de Lorca, survenu deux mois jour pour jour après le tremblement de terre dévastateur du Japon à l'origine de la catastrophe atomique de Fukushima, a aussitôt relancé, en Espagne, le débat sur le nucléaire. Sur les huit réacteurs atomiques que compte le pays, le plus proche de Lorca, situé à Cofrentes, est distant de 180 kilomètres. «Il n'a pas été affecté par le séisme et continue de fonctionner normalement», assurait le Conseil de sécurité nucléaire espagnol dès mercredi soir.

Juan Ponce, candidat Vert au Parlement de Catalogne n'en a pas moins réclamé jeudi la fermeture de la centrale de Cofrentes, soulignant que l'agglomération de Valence et son million et demi d'habitants se trouvent à moins de cent kilomètres. Même si des séismes aussi puissants qu'au Japon «ne se produiront pas» en Espagne, admet Juan Ponce dans l'édition Internet de La Vanguardia, «un tremblement de terre peut provoquer en série des dégâts non mineurs». Pablo Silv

...

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr
Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant