En Égypte, l'union à trois contre Chafiq

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Ces représentants de la révolution demandent la disqualification du candidat issu de l'armée.

L'accueil est enthousiaste. Le socialiste nassérien Hamdine Sabahi, l'islamiste modéré Aboul Fotouh et l'avocat Khaled Ali apparaissent bras dessus bras dessous sous les applaudissements de quelques milliers de révolutionnaires ragaillardis par un soulèvement inattendu, après le verdict du procès Moubarak samedi dernier. «La révolution a enfin des chefs pour la diriger!», s'écrit Ramy, jeune activiste.

Appelés par la rue, ces trois candidats à la présidentielle, éjectés lors du premier tour du scrutin il y a une dizaine de jours, ont décidé de prendre les rênes de la contestation. Lundi soir, ils ont dressé devant la foule la liste de leurs revendications. Ils exigent un nouveau procès pour Moubarak et ses coaccusés et demandent la mise en place immédiate de la «loi d'isolement politique», votée au Parlement il y a peu, mais dont la constitutionnalité est encore à l'étude. En substance, cette loi interdit aux responsables de l'ancien régime de se présente

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