En crise, les Pays-Bas oublient les extrêmes

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À l'issue des législatives, les libéraux et les travaillistes, tous proeuropéens, devraient s'allier.

Le premier prône l'austérité, le deuxième la relance. Mais, tous deux proeuropéens, ils devraient bien finir par s'entendre. Au coude-à-coude dans les sondages, le premier ministre Mark Rutte, chef de file des libéraux, et son adversaire travailliste Diederik Samsom ont réussi à couvrir les vociférations contre l'UE des partis extrémistes: bien qu'ils s'en défendent, ils seront très probablement amenés à engager, dès jeudi, des négociations en vue de la formation d'une coalition «violette» (rouge + bleu).

Inspiré de François Hollande

Selon un sondage paru lundi, libéraux et travaillistes obtiendraient chacun 35 sièges à la chambre basse du Parlement, qui en compte 150. Hostile à «l'austérité insensée», le Parti socialiste (extrême gauche), qui a longtemps talonné les libéraux, est en recul. Il devrait obtenir une vingtaine d'élus, tout comme le Parti de la liberté de Geert Wilders, europhobe et islamophobe.

Révélation de cette campagne, l'ancien act

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