En Crimée, les Russes résistent à Maïdan

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Dans la péninsule du sud de l'Ukraine, il n'y a guère que les Tatars pour défendre la révolution de Kiev.

Même si son époux, ex-capitaine dans la flotte de la mer Noire, a toujours eu l'habitude d'obéir aux ordres, il ne faut pas demander à Kalina, sa veuve, de suivre l'exemple militaire. Surtout lorsque les autorités sont «illégitimes». C'est le cas à Kiev, dans ce «gouvernement de fascistes» que, chaque jour, la foule de Sébastopol conspue méthodiquement, accompagnant ses quolibets d'un appel à la «Russie», la mère patrie. «Ici, c'est notre terre, nous ne sommes pas comme des Arabes qui ont colonisé ce territoire. Nous sommes propriétaires», s'époumone cette petite femme énergique, en référence à l'histoire de la Crimée, cette péninsule du sud de l'Ukraine conquise par la Russie à la fin du XVIIIe siècle, au détriment de l'empire ottoman. En 1954, Nikita Khrouchtchev offrit cette terre fertile en cadeau à la République socialiste soviétique d'Ukraine avant ...

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