En Chine, le chantier de l'EPR respecte les délais

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De l'avis général, le génie civil chinois s'est montré particulièrement efficace.

Le miracle chinois est partout, y compris en matière d'EPR, le fameux réacteur de troisième génération d'Areva. C'est fort probable. Alors que la construction de ces centrales atomiques accuse de sévères retards et surcoûts en Finlande et en France, le programme chinois se déroule plutôt bien. Les deux réacteurs de nouvelle génération -Taishan 1 et 2- sont bien partis pour respecter les délais de construction initiaux de cinq ans. À titre de comparaison, l'EPR d'Areva à Olkiluoto accuse officiellement trois ans de retard, tandis que celui d'EDF à Flamanville (Manche) pâtirait de deux ans minimum.

À Taishan 1, le premier béton a été coulé en 2009 et, au printemps 2011, une étape très significative devrait être franchie avec la pose du dôme, soit la première enceinte de confinement du réacteur. Avec en ligne de mire une mise en service en 2014. Quant à Taishan 2, il a démarré officiellement en avril de cette année.

À l'arrivée, selon la presse chinoise

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