En Bourgogne ou à Venise, restaurer de vieilles pierres est toujours une aventure

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Pour redonner vie aux vieilles pierres, il faut de l’énergie, de l’envie et.. de l’argent. À Venise, le palais Garzoni Moro vient d’être transformé en résidence de luxe. En Bourgogne, pour restaurer son château, le propriétaire vend sa collection chez Christie’s.

Restaurer un monument historique est toujours une aventure. Il faut réussir à conjuguer passion et raison, envies et budget, passé et présent. A Venise, ville prisée des Français, un des plus beaux palais du Grand Canal, le palazzo Garzoni Moro, qui a été bâti au milieu du XVe siècle, vient d’être transformé en huit appartements haut de gamme sur un ou deux étages avec vue imprenable. Le palais offre trois façades sur l’eau et compte plus de 200 fenêtres à deux pas du pont du Rialto, en plein cœur de la Sérénissime. C’est l’italien Gruppo Motterle qui a orchestré cette restauration.

Et il a fait le choix d’une décoration résolument contemporaine dans ce lieu historique. Les prix? «Entre 515.000 euros et 2,7 millions d’euros, soit 8000 à 10.000 €/m²», explique Anne Marie Doyle chez Venice Sotheby’s International Realty.

Il faut souvent casser sa tire-lire pour aller au bout de ses rêves

Autre lieu, autre aventure, en Bourgogne cette fois, celle de Jean-Louis Remilleux, producteur d’émissions comme Vu du ciel, Va savoir, Sagas, Secrets d’histoire, qui fut grand reporter au Figaro Magazine. Voilà cette fois une aventure toute personnelle.

«Le château de Digoine, que je restaure depuis plus de deux ans, est désormais sauvé. Mais il reste à reprendre les grandes écuries, les dépendances et surtout le joli “théâtre de société” fréquenté par Sarah Bernhardt et Offenbach. Pour poursuivre cette restauration, je me sépare de ma collection de tableaux, de meubles et d’objets», explique Jean-Louis Remilleux.

Sa collection de plus de 1000 lots - portraits royaux, portraits de chevaux par Carle Vernet, Dreux, Delacroix ou Herring, meubles, objets souvent liés à des personnages historiques - sera donc vendue aux enchères chez Christie’s les 28 et 29 septembre prochains (les estimations vont de quelques centaines d’euros à près de 500.000 € pour certains lots).

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