En Belgique, médiation de la dernière chance 

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Le chef de file des socialistes francophones, Elio Di Rupo, a présenté des propositions pour former un gouvernement de coalition.

Ça passe ou ça casse. À court de stratagèmes pour rapprocher les antipodes, la Belgique joue son avenir sur les deux hommes qui incarnent ses déchirements. Flamands et francophones espèrent d'ici peu la réponse du conservateur Bart De Wever, champion de l'indépendantisme au Nord, à l'ultime compromis offert par le socialiste Elio Di Rupo, garant du Sud et dévoué à l'avenir du royaume.

Au bout de sept tentatives de conciliation orchestrées par le roi Albert II et de 432 jours sans gouvernement digne de ce nom, le jeu revient au point de départ : un vis-à-vis entre le francophone Di Rupo, vainqueur dans son camp des législatives de juin 2010, et le Flamand De Wever, chef du premier parti de Flandre régulièrement confirmé par les sondages. Les deux hommes ont jusqu'ici échoué à s'entendre. Mais le message des urnes se rappelle à eux : c'est aux vainqueurs qu'il revient de trancher ce qu'on appelle ici «le sac de n½uds».

Renoncer à ses tabous

Les partis

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