«En Algérie, l'état-major de l'armée est un acteur clé»

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INTERVIEW - Louisa Dris-Aït-Hamadouche, enseignante à l'université de sciences politiques d'Alger, souligne la manière dont l'élection présidentielle algérienne aiguise «la lutte entre l'état-major de l'armée et les services secrets».

LE FIGARO - La présidentielle algérienne d'avril 2014 est-elle une élection comme les autres?

LOUISA DRIS-AÏT-HAMADOUCHE - Manifestement pas. L'élection est incertaine à deux mois du scrutin pour une raison biologique, puisque nul n'est en mesure de prévoir si le président candidat sera en vie le jour J. Elle est précédée par un conflit manifeste qui oppose, si on en juge par son exposition médiatique, le président et son conglomérat à une partie des services de renseignements. Il peut aussi s'agir d'une lutte plus profonde entre l'état-major de l'armée et les services secrets, avec au c½ur de cette rivalité la présidence. L'état-major a toujours été un acteur clé de l'histoire de ...

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