Émotion aux obsèques des policiers de la BAC

le
0
« Ceux qui s'attaquent à vous s'attaquent à l'État » a déclaré le premier ministre.

Derrière le masque du deuil, la colère de toute une famille. Celle de la police qui a rendu un ultime hommage mardi à Cyril Genest, 40 ans, et Boris Voelckel, 32 ans, leurs collègues de la Brigade anticriminalité de nuit (BAC N) tués jeudi sur le périphérique parisien par un chauffard ivre et sans permis. Dans l'après-midi, des centaines de fonctionnaires en civil ont participé à une marche silencieuse entre la porte Maillot, où avait démarré la funeste course-poursuite et le boulevard Bessières, siège parisien de la BAC. En civil, le brassard de police barré d'un ruban noir, portant une rose blanche à la main pour certains, ils ont défilé en rangs serrés et sans banderole.

Au premier rang, l'équipe de la BAC N a ouvert la marche en se serrant les coudes. «Ce jour-là, j'aurais très bien pu être à leur place si j'avais été de service, grimace un brigadier en parka et bonn...



Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant