Emni, la filiale de recrutement et d'exportation de Daech

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Mandij fait partie des villes d'accueil des combattants étrangers. 
Mandij fait partie des villes d'accueil des combattants étrangers. 

Programmer à distance les attaques terroristes, gérer leur logistique, recruter des combattants pour les opérations extérieures? Une enquête du New York Times parue ce mercredi apporte des précisions sur la façon dont l'État islamique planifie les actions hors de ses frontières. C'est Emni, une cellule créée en 2014 par l'organisation, qui aurait désormais pour principale mission de diligenter ces opérations externes, alors que son rôle initial consistait à synchroniser les forces de police internes ou encore à gérer le traitement des espions.

Jusqu'à présent, les investigations concernant les attaques perpétrées en Europe (à Paris et Bruxelles) s'étaient principalement cantonnées aux réseaux européens. L'enquête du quotidien américain permet d'établir le lien existant entre ces organisations locales et la maison mère en Irak et en Syrie, d'où sont planifiées la majeure partie des actions.

Vacances en Turquie

Le New York Times s'appuie sur plusieurs sources : des documents des services secrets européens (belges, français et allemands notamment), des témoignages d'officiels américains et le récit d'un ancien combattant de l'EI, Harry Sarfo, aujourd'hui incarcéré à Brême en Allemagne.

Placée sous le contrôle direct de Muhammad Al-Adnani ? par ailleurs porte-parole et responsable de la propagande de Daech ?, Emni comporterait plusieurs niveaux d'action...

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