Emmanuel Macron veut en finir avec le bourbier de l'EPR finlandais

le
1
This picture taken on August 28, 2015 shows the Olkiluoto Nuclear Power Plant unit OL3 and the reactor hall in Eurajoki, western Finland. Testing of Finland's troubled EPR nuclear reactor is to begin in February 2016, the French atomic energy giant Areva and its Finnish counterpart TVO at the construction site in Finland. AFP PHOTO / LEHTIKUVA / Martti Kainulainen ++++ FINLAND OUT / AFP / LEHTIKUVA / MARTTI KAINULAINEN
This picture taken on August 28, 2015 shows the Olkiluoto Nuclear Power Plant unit OL3 and the reactor hall in Eurajoki, western Finland. Testing of Finland's troubled EPR nuclear reactor is to begin in February 2016, the French atomic energy giant Areva and its Finnish counterpart TVO at the construction site in Finland. AFP PHOTO / LEHTIKUVA / Martti Kainulainen ++++ FINLAND OUT / AFP / LEHTIKUVA / MARTTI KAINULAINEN

Le ministre de l’économie donne un mois à Areva et à son client finlandais pour régler leurs différends sur le chantier d’Olkiluoto-3, qui plombe la filière nucléaire tricolore.

Les ministres français et finlandais de l’économie, Emmanuel Macron et Olli Rehn, ont donné un mois à Areva et à son client Teollisuuden Voima Oyj (TVO) pour régler le différend qui les oppose au sujet du réacteur nucléaire EPR en construction en Finlande, dont le devis initial a dérapé de plusieurs milliards d’euros.

« J’ai eu l’occasion en début de semaine de parler avec Olli Rehn et nous nous sommes donné un mois pour laisser les entreprises et les actionnaires trouver les conditions d’un accord ou d’une voie de sortie », a déclaré M. Macron, mercredi 20 janvier, lors d’une présentation des vœux aux acteurs économiques.

Procédure d’arbitrage international A Bercy, on indique avoir donné « une nouvelle impulsion » aux entreprises. Engagées il y a plus de six mois, les discussions n’avaient toujours pas abouti fin décembre. En cas d’échec de ces négociations entre Areva et TVO, Bercy travaillerait également sur des scénarios alternatifs de sortie, afin de cantonner l’énorme risque que fait courir ce chantier à la filière nucléaire française.

Les difficultés du chantier d’Olkiluoto-3 (OL3) ont déjà obligé Areva à provisionner 4,6 milliards d’euros pour des travaux estimés à 3 milliards en 2003. Elles sont en partie responsables de la débâcle financière que connaît le groupe tricolore. Le recul de neuf ans de la date de mise en service, désormais fixée à 2018, et les surcoûts considérables, ont poussé le client et son fournisseur à engager une procédure d’arbitrage intern...

Retrouvez cet article sur LeMonde.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
  • frk987 il y a 11 mois

    Les nouvelles technos coûtent très cher, si EDF n'avait pas les capacités financières de prévoir une dérive d'au moins 100% c'est le PDG de l'époque qui devrait être en taule.