Emmanuel Macron : «L'épargne salariale, c'est encore un privilège»

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Emmanuel Macron, lors des rencontres pour l'épargne salariale. (© A. Chaigneau)
Emmanuel Macron, lors des rencontres pour l'épargne salariale. (© A. Chaigneau)

La loi pour la croissance et l’activité, dite loi Macron, comporte vingt-cinq articles consacrés à une réforme des dispositifs de l’épargne salariale et en particulier du Perco (plan d’épargne pour la retraite collectif). Le ministre de l’Economie et de l’industrie a été invité à conclure les Troisièmes Rencontres pour l’épargne salariale, organisées mardi à la Maison de la Chimie (Paris) par l’association Fondact : «Nous allons prendre les décrets d’application qui seront prêts d’ici à la fin octobre, pour une application pleine et entière de cette réforme à la fin de l’année», a précisé Emmanuel Macron.

L’objectif du gouvernement a été, selon le ministre, de rénover le cadre juridique de l’épargne salariale, «pour lui permettre de jouer un rôle encore plus important tant pour notre économie que pour l’emploi». Le ministre a, en effet, rappelé que la trop grande complexité des dispositifs de l’intéressement et de la participation, était «l’ennemie de l’efficacité».

L’épargne salariale fait pourtant l’objet d’un soin constant des pouvoirs publics : «Depuis 2001, la loi est venue modifier ces dispositifs quasiment tous les ans, ce qui a accentué les complexités entre les différents régimes». Les encours de l'épargne salariale totalisent environ 110 milliards d'euros, un montant à comparer aux 1.500 milliards

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  • clausfer le vendredi 25 sept 2015 à 08:33

    Demandez aux employés d'EDF ce qu'ils en pensent de l'épargne salariale, une boite exemplaire gérée par l'Etat.

  • launor le jeudi 24 sept 2015 à 16:43

    Vu les décisions monétaires, épargner est suicidaire, je préfère acheter chaque mois un peu de métal, les plus values ne sont absolument pas garanties mais je refuse de prêter à un système à la limite de la faillite surtout vu les rendements proposés avant fiscalité qui ne sont intéressants qu'en cas de déflation avérée, laquelle n'est pas souhaitée mais probable.

  • ragni1 le mercredi 23 sept 2015 à 11:16

    Bravo M. Macron sur ce point, l'épargne salariale doit être un droit et non plus un avantage (ou privilège), l'ensemble des salariés doit pouvoir profiter des richesses produites par son entreprise. Dans un monde parfait, pour moi, ce serait à égalité avec les actionnaires, on peut réver...(par contre c'est un peu trop taxé)

  • heimdal le mercredi 23 sept 2015 à 09:14

    L'épargne salariale n'est avantageuse que si il y a abonnement de l'employeur .Vous ne pouvez pas déduire les moins values d'une année sur l'autre et les achats vente ne se font qu'une fois par semaine et en anticipation donc quasi à l'aveugle .Demandez aux agents de France télécom ou d'EDF si ils ont fait une bonne affaire .Ils se sont fait plumer ...par l'État .

  • M362321 le mercredi 23 sept 2015 à 08:57

    Et les avantages parlementaires, c'est quoi alors ?

  • b.renie le mercredi 23 sept 2015 à 06:42

    Le taux de l'argent à un an ne cesse de baisser. Ce n'est pas signe de croissance pour l'économie qui n'a pas besoin de crédit de ce fait

  • 82554976 le mardi 22 sept 2015 à 18:08

    Il devient dangereux le banquier !!!

  • M1736621 le mardi 22 sept 2015 à 18:05

    Vous avez dit "simple et clair?"

  • remimar3 le mardi 22 sept 2015 à 18:02

    Quand on voit la complexité des conditions imposées pour l'épargne retraite au titre de l'article 83 on se demande bien comment on peut arriver à investir là dedans en toute confiance. Il faut un tableur pour calculer les limites annuelles d'investissement. Un bel exemple d'édifice scabreux qui pour une fois n'est pas dû à la gauche.

  • charleco le mardi 22 sept 2015 à 18:02

    Ils vont s'attaquer à l'épargne salariale! ce sont vraiment des malfaisants.