Elu à la tête du PS, Cambadélis propose des «Etats généraux des socialistes»

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Elu à la tête du PS, Cambadélis propose des «Etats généraux des socialistes»
Elu à la tête du PS, Cambadélis propose des «Etats généraux des socialistes»

«Pourquoi voulez-vous qu'à 62 ans j'entame une carrière de béni oui-oui ?» Jean-Christophe Cambadélis a tenu à s'affirmer avant d'être élu premier secrétaire du PS, ce mardi soir, avec 67,12% des voix du Conseil national. Largement soutenu par le courant majoritaire, son élection à la tête du PS relevait de la formalité, malgré la candidature de Sylvain Mathieu, premier fédéral de la Nièvre, représentant la gauche du parti (lire encadré ci-dessous). 

Le successeur d'Harlem Désir, exfiltré vers le secrétariat aux Affaires européennes, peut cependant se féliciter de son score. «A plus de 60 % ça aurait de la gueule», expliquaient les pronostiqueurs du PS dans nos colonnes ce mardi matin.

Dans son discours tenu avant le vote, Jean-Christophe Cambadélis a d'emblée proposé de «reformuler» le «projet socialiste par des Etats généraux des socialistes», reprenant-là une demande de «Maintenant la gauche». Pas de congrès extraordinaire, en revanche, comme le souhaitait ce courant de l'aile gauche, mais «une conférence militante» lors de laquelle «l'orientation politique sera discutée».

Le courant majoritaire avait rejeté l'idée d'un tel congrès, estimant qu'il ne ferait que «rajouter de la crise à la crise» après la débâcle des élections municipales. Ce mardi, Cambadélis a prévenu : «Un débat sur la ligne ? Très bien ! Mais dans l'ordre et maîtrisé. Il ne s'agit pas d'étouffer le débat mais déboucher, progresser, réussir.»

«Il faut se bouger»

Car l'enjeu est bien, pour le Parti socialiste, remanié à l'instar du gouvernement ou du cabinet de François Hollande, de se relever de cette déroute historique. «Il faut se bouger. Les Français nous ont dit : il faut s'occuper de nous et les militants socialistes nous disent : il faut nous écouter. Eh bien ces deux éléments là, ce sera ma feuille de route», avait lancé le futur premier secrétaire à son arrivée à à ...

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  • pichou59 le mardi 15 avr 2014 à 22:29

    wikipédia Le 2 juin 2006, reconnu « coupable de recel d'abus de confiance », il est condamné, à six mois de prison avec sursis et 20 000 euros d'amende, par la 11e chambre du tribunal correctionnel de Paris. Cette peine n'est assortie de période d'inégibilité.....