« Elle Café» à Paris, un futur haut lieu de l'art de vivre à la française

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Le magazine Elle va ouvrir un café rive droite à Paris d'ici à la fin de l'année.

Après Tokyo, Fukuoka au Japon et Saigon au Vietnam, les Parisiens vont pouvoir retrouver l'univers du magazine Elle dans un café à Paris. Ce dernier ouvrira d'ici à la fin de l'année, dans un lieu qui n'est pas encore confirmé puisque le bail doit encore être signé. Mais, ce sera très probablement rive droite entre le 1er et le 8ème arrondissement. Car le «Elle Café» sera un endroit célébrant l'art de vivre selon le magazine où l'on retrouvera les univers de la mode, du style et de la beauté, sans oublier l'art de la table. «Nous travaillons en étroite collaboration avec les magazines Elle, Elle Déco et Elle à table», souligne Fabrice Plaquevent, président de Lagardère Active Enterprises, la division diversification du groupe qui mène ce projet.

Depuis très longtemps le magazine Elle décline sa marque dans la mode, l'édition ou encore le e-commerce, dans les 45 pays où la marque dispose d'une édition. Même après la cession de la licence print de Elle à l'International au groupe américain Hearts, le groupe Lagardère conserve toujours les droits sur tous les produits dérivés de Elle dans le monde.

Les trois «Elle Café» déjà ouverts en Asie sont confiés à des tiers sous contrat de licence. «A contrario, le "Elle Café" de Paris, sera opéré directement par le groupe Lagardère», précise Fabrice Plaquevent. Le futur «Elle Café» est destiné à être un haut lieu de capitale et organisera des événement lors des fashion weeks à Paris.

Si ce concept fonctionne, le groupe Lagardère ne s'arrêtera pas là. D'autres ouvertures sont envisagées en Asie et au Moyen-Orient, notamment à Dubai, des lieux où l'art de vivre à la parisienne est très prisé, explique Fabrice Plaquevent.

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  • M3182284 le jeudi 20 fév 2014 à 19:28

    "Elle" a compris que la survie passait par l'exploitation de son extraordinaire image de marque, pas par la vente de journaux papiers truffés de pubs.Ce que n'ont pas compris les journalistes de Libération, habitués à l'écume des vagues mais aveugles pour voir la vague engloutir la presse papier. Nourris au lait des recapitalisations successives...Des dnosaures.