Élections municipales 2014 : Marine Le Pen ne parvient pas à semer la zizanie

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Marine Le Pen, présidente du Front national (photo d'illustration).
Marine Le Pen, présidente du Front national (photo d'illustration).

Avec un FN présent au second tour des élections municipales dans 328 communes, Marine Le Pen pavoise, le sourire jusqu'aux oreilles. "Le FN-Rassemblement Bleu Marine est devenu une force de rassemblement de tous les Français", lance-t-elle devant les journalistes présents mardi au siège du parti à Nanterre (Hauts-de-Seine) pour une analyse des résultats du premier tour. Pour Marine Le Pen, il n'est pas question de ne pas aller jusqu'au bout de la bataille. L'ancienne candidate à l'Élysée a annoncé que son parti se maintiendrait partout au second tour. À quelques exceptions près, puisque la patronne frontiste a annoncé deux fusions de listes avec la droite à Villeneuve-Saint-Georges, une ville de 33 000 habitants dans le Val-de-Marne, et à L'Hôpital, une ville de 5 500 habitants en Moselle.

Un objectif : battre la gauche

À Villeneuve-Saint-Georges, la liste FN de Dominique Joly (26,05 % des voix au premier tour) fusionne avec celle divers droite de Philippe Gaudin (31,8 % au premier tour) pour contrer le candidat PCF Altman qui est arrivé en tête dimanche avec 38,88 % des voix. À L'Hôpital, la liste du frontiste Jean-Claude Dreistadt (23,93 %) fusionne avec celle du divers droite Jean-Marcel Labach (18,18 %). Cette alliance devra affronter au second tour la liste divers gauche de Gilbert Weber, arrivée en tête avec 36,18 % des voix, et celle divers droite de Christophe Gil (21,65 %). Bref, à Villeneuve-Saint-Georges et à L'Hôpital,...

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