Élections espagnoles : le Venezuela, boulet de Podemos

le
1
À quelques jours des élections espagnoles, le leader de Podemos, Pablo Iglesias, apprend sa convocation au Venezuela pour répondre aux questions d'une commission d'enquête parlementaire.
À quelques jours des élections espagnoles, le leader de Podemos, Pablo Iglesias, apprend sa convocation au Venezuela pour répondre aux questions d'une commission d'enquête parlementaire.

Dimanche 26 juin, les Espagnols retournent aux urnes afin d'essayer de dégager une majorité suffisante pour mettre en place un gouvernement. À la suite des dernières élections de décembre 2015, aucun gouvernement de coalition n'a pu se dégager. Selon les dernières estimations publiées en Espagne, l'alliance entre Podemos et le parti écolo-communiste Izquierda unida pourrait dépasser en nombre de sièges le parti socialiste PSOE et mettre la gauche radicale en position de force pour une éventuelle coalition de gauche.

Podemos, fondé en 2014, a le vent en poupe, mais suscite aussi de vives oppositions. Les débats de la campagne électorale sont en partie occultés par des attaques sur les liens entre le parti espagnol de la gauche radicale et le Venezuela. Alors que l'économie vénézuélienne est au plus bas, que son approvisionnement menacé a conduit le président Nicolás Maduro à déclarer l'état d'urgence en janvier, la situation du pays sud-américain fait réagir en Espagne. Les détracteurs de Podemos posent ouvertement la question : ses dirigeants vont-ils faire en Espagne ce que Chávez a fait là-bas ? En effet, parmi ses figures éminentes, le parti compte plusieurs universitaires spécialistes en sciences politiques et en économie, dont le numéro un Pablo Iglesias, engagés plusieurs années auprès d'Hugo Chávez, l'ancien président vénézuélien. Avec Juan Carlos Monedero et Iñigo Errejón, Pablo Iglesias participait à un...

Lire la suite sur Le Point.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
  • M7166371 il y a 6 mois

    on devrait leur envoyer Mélenchon et martinez en renfort !