Elections départementales 2015 : un Français sur deux n'est pas allé voter

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Elections départementales 2015 : un Français sur deux n'est pas allé voter
Elections départementales 2015 : un Français sur deux n'est pas allé voter

Un Français sur deux environ a boudé les urnes dimanche, au second tour des élections départementales, une abstention forte qui, sans atteindre le record des cantonales de 2011, a pesé dans ce scrutin. Selon les dernières estimations, l'abstention au second tour devrait s'élever sur l'ensemble de la journée dans une fourchette entre 49,8% et 51%, selon quatre instituts de sondages.

Ipsos prévoyait à 18h30 un taux d'abstention de 49,8% (légèrement plus faible que celui de sa première estimation donnant un taux de 50,5%). CSA et Harris Interactive ont publié après 17 heures une estimation de l'abstention à 50,5%, tandis que Ifop évalue l'abstention à 51%.

Ces taux estimés sont tous nettement inférieurs au taux constaté par le ministère de l'Intérieur lors des élections cantonales de 2011 (55,29%). Le taux de 49,8% fourni par IPSOS est égal à l'abstention constatée par le ministère de l'Intérieur dimanche dernier lors du premier tour (49,83%).

A 17 heures, la participation au second tour des élections départementales 2015 s'établissait en tout cas à 17 heures à 41,94% des électeurs inscrits en métropole, contre 42,98% dimanche dernier à la même heure, et 36,20% en 2011 à la même heure.

Toute la semaine pourtant, les candidats ont tenté de mobiliser les abstentionnistes. Difficile de trouver meilleur réservoir de voix. A gauche, les appels du pied du gouvernement aux Verts se sont heurtés à la colère de l'appareil écolo sur la réalité de leur score (2% pour toute la France selon le ministère de l'Intérieur, 9% selon Cécile Duflot et Emmanuelle Cosse dans les départements où EELV était présent).

Qu'on rejette la politique gouvernementale sans adhérer à l'opposition, qu'on boude l'ensemble de la classe politique ou qu'on ignore encore l'intérêt d'élections départementales à l'heure de la réforme des régions, les raisons de ne pas voter au premier tour se doublent, au second, des ...

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