Elections départementales 2015 : le PS espère limiter la casse au second tour

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Elections départementales 2015 : le PS espère limiter la casse au second tour
Elections départementales 2015 : le PS espère limiter la casse au second tour

Et de quatre ? Au second tour des élections départementales, le PS risque d'enregistrer ce dimanche soir une quatrième défaite d'affilée après celles des municipales, des européennes et des sénatoriales l'an dernier. De bien mauvaise augure à deux ans de la présidentielle. Au premier tour, les socialistes sont arrivés en troisième position (21,8%), derrière l'UMP-UDI (29,39%) et le FN (25,24%). Résultat : le parti de la majorité gouvernementale a été éliminé dans plus de 500 cantons.

La gauche unie au deuxième tour. Rassemblement. Les ténors de la gauche, du PS au PC en passant par EELV, n'ont eu que ce mot-là à la bouche depuis dimanche, alors qu'ils ont étalé leurs divisions tout au long de la campagne. Signe qu'ils mettent un voile sur leurs divergences -au moins cette semaine-, le président PS de l'Assemblée nationale, Claude Bartolone, la patronne des écologistes, Emmanuelle Cosse, et le secrétaire national du PC, Pierre Laurent, étaient réunis jeudi pour un meeting commun en Seine-Saint-Denis. «Rien n'est joué», veut croire Manuel Valls qui mène une bataille personnelle contre le FN à l'occasion de cette élection. D'ailleurs, là où l'extrême droite est en mesure de l'emporter et la gauche de perdre, le PS, au nom du front républicain, a enjoint ses candidats embarqués dans une triangulaire à se désister. Hormis dans certains cantons, la directive a été appliquée.

Une trentaine de départements pourraient lui échapper. La gauche, qui administre encore jusqu'à la semaine prochaine 61 conseils généraux, a déjà fait une croix sur bon nombre de départements. Plusieurs bastions socialistes sont menacés : le Nord, les Côtes d'Armor, le Finistère, les Bouches-du-Rhône. Des départements symboliques comme l'Essonne, le fief de Valls, ou la Corrèze, celui de Hollande, sont en passe de basculer à droite. Dans certains endroits comme dans le Val-de-Marne, PC, PS, EELV et MRC se sont accordés sur une ...

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