Elections départementales 2015 : le Front national veut confirmer son enracinement

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Elections départementales 2015 : le Front national veut confirmer son enracinement
Elections départementales 2015 : le Front national veut confirmer son enracinement

Arrivé deuxième il y a une semaine avec 25,24% des voix (mieux que son résultat historique des européennes de 2014), le Front national espère confirmer son enracinement ce dimanche soir, à l'occasion du second tour des élections départementales. Et imposer le tripartisme dans le paysage politique français. Après avoir gagné onze villes l'an dernier et fait rentrer des centaines d'élus dans les conseils municipaux, le parti de Marine Le Pen compte à présent investir en masse les nouveaux conseils départementaux. En attendant les régionales à la fin de l'année. Et, bien sûr, la présidentielle dans deux ans. 

Se concentrer sur les enjeux locaux. Cette semaine, le FN a poursuivi sa stratégie gagnante du premier tour : labourer le terrain, tracter, tout en se concentrant sur les enjeux locaux. «Nos adversaires ont fait l'erreur de vouloir nationaliser cette campagne», a jugé cette semaine dans nos colonnes un conseiller de Marine Le Pen. Mais encore une fois, c'est seul contre tous. Pour ce second tour, le Front national reste «libre», selon la formule de Florian Philippot, vice-président du parti. Malgré le front républicain de la gauche et le «ni-ni» de la droite pour lui barrer la route, le parti de Marine Le Pen croit dur comme fer «qu'il n'y a plus de plafond de verre.» Traduction : il peut aller encore plus haut ce soir. 

100 élus, deux départements FN ? Arrivé en tête dans 43 départements au premier tour, vainqueur dès le premier tour dans quatre cantons, le FN rêve d'une vague «bleu marine». Avec ses 1 107 binômes qualifiés, dont 273 dans une triangulaire, le parti d'extrême droite caresse l'espoir de gagner une centaine de cantons. Malgré les appels à faire barrage contre lui, il croit en ses chances de victoire dans le Vaucluse (en tête dans 11 des 17 cantons) et l'Aisne, et pourquoi pas le Nord et le Gard. Mais ce sera «très compliqué», a admis Florian Philippot. «La marche est haute.» Quel ...

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