Élection du président de l'UMP : le spectre de la fraude

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Dimanche, les militants sont appelés à choisir Jean-François Copé ou François Fillon. Pour éviter la triche dans les 600 lieux de vote, le parti a prévu un arsenal de mesures.

Surtout ne pas reproduire le scénario du congrès PS de Reims. À trois jours de l'élection de son nouveau président, l'UMP veut éviter le cauchemar vécu par les socialistes en 2008, lors de l'élection contestée de Martine Aubry face à Ségolène Royal. À savoir: un résultat serré, des accusations de fraudes et des fédérations suspectées de triche. Alors que la tension monte entre les deux candidats à deux jours du scrutin, les fillonistes comme les copéistes ont fait part de leurs craintes, notamment pour les fédérations des Alpes-Maritimes et des Bouches-du-Rhône.

L'UMP a pourtant balisé le terrain. Sa Commission d'organisation et de contrôle des opérations électorales (Cocoe) a défini les règles de cet exercice inédit pour le parti. Dimanche, de 9 heures à 18 heures, près de 600 bu...



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