El Puntero dénonce le clientélisme argentin

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En pleine campagne présidentielle, ce nouveau programme télévisé suscite des débats passionnés.

À l'approche des élections présidentielles, le 23 octobre, les Argentins se passionnent pour une nouvelle série télévisée: El Puntero . Chaque mercredi et dimanche soir, plus de deux millions de téléspectateurs suivent la vie chaotique du «Gitan», un délégué de quartier qui fait la pluie et le beau temps dans une banlieue de Buenos Aires. Tournée au c½ur des «villas miserias», les bidonvilles de la capitale, la série donne un coup de projecteur particulier sur la machine clientéliste argentine, cette «zone grise» de la politique où s'échangent faveurs personnelles, biens et services contre des soutiens électoraux. La série lève un coin du voile sur les luttes de pouvoir entre les différentes factions au sein des «villas», la corruption liée à la distribution des programmes d'aide publique, l'absence des institutions de l'État et la misère sociale.

En pleine campagne électorale, la série suscite les critiques, certains la jugeant stéréotypée....

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