Eh, les Rangers, vous remontez ou quoi ?

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La saison passée, les Rangers sont passés tout près de l'exploit en échouant à un rien d'une troisième remontée consécutive en autant d'années. Désormais seul au monde en Championship, le club d'Ibrox écrase littéralement le championnat.

"Nous avons tous notre responsabilité dans le licenciement de Ian Baraclough. ( ) À de nombreuses occasions depuis le début de la saison, nous n'avons pas donné le meilleur et nous le savons." En début de semaine, c'était la soupe à la grimace du côté de Motherwell où le coach Ian Baraclough venait de se faire virer après un bilan de 7 sur 24 en Scottish Premiership. Prenant la parole au nom du groupe, Lionel Ainsworth a utilisé un ton solennel pour décrire la situation de son club, englué dans les tréfonds du classement. Cela tranche bien avec son mois de mai 2015 durant lequel l'ailier a été un des héros de son club en lui faisant remporter le tour final de Championship contre les Glasgow Rangers. Une double victoire (1-3 ; 3-0) qui a mis fin au rêve des Gers de remonter quatre divisions en trois ans. Revenus les pieds sur terre depuis, les gars d'Ibrox Park ont remis le pied à l'étrier et dégomment pour le moment toute la division avec une moyenne de plus de 3 buts par match. Tour du proprio avec les acteurs importants.

Martyn Waghorn, le buteur


La saison dernière, alors considéré comme un éternel jeune prometteur sur la fin, Martyn Waghorn a traîné sa mâchoire d'acier sur les pelouses de Championship anglaise pour un minuscule record de trois buts en tout. Transféré dans l'équivalente écossaise à l'été, l'Anglais de 25 ans n'a fait que péter des flammes. Tout commence au premier tour de la Challenge Cup où il fait connaissance avec ses supporters en plantant un doublé. Trois autres suivront, pour un total de 11 buts en 12 matchs toutes compétitions confondues depuis qu'il est arrivé. Waghorn incarne à lui tout seul la force de frappe des Gers qui ont déjà inscrit 24 buts en 7 journées de championnat, soit une moyenne supérieure à 3 buts par match. Et quand, de l'autre côté du terrain, on n'en encaisse presque pas, ça aide pour remporter un titre.

Kenny Miller, le fidèle


Kenny Miller a des couilles. Lancé aux Rangers en 2000, le mec osera par la suite faire un passage d'un an au Celtic avant de revenir s'imposer à Ibrox Park de 2008 à 2011, période durant laquelle il enchaîne 54 buts. À 32 ans, le coco décide alors de se balader dans le monde – lui qui a alors transité par six clubs de Grande-Bretagne – et déménage à Bursaspor, à Cardiff, puis au Whitecaps de Vancouver. En juillet 2014, il retourne à ses amours et a…




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