Égypte : l'intransigeance des salafistes menace la transition

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Le parti al-Nour refuse que l'ex-directeur de l'AIEA, Mohamed ElBaradei, soit nommé premier ministre.

Les manifestants libéraux de la place Tahrir pourraient vite déchanter. Convaincus, pour certains, d'avoir écarté les «islamistes» après la déposition d'un président issu des Frères musulmans, ils se retrouvent aujourd'hui à gérer la transition politique à la même table que les salafistes d'al-Nour, connus pour leur radicalisme religieux. Cette alliance contre-nature a débouché, dès ce week-end, sur les premiers cafouillages politiques de l'après-Morsi avec l'annonce, rapidement retirée, de la nomination de Mohamed ElBaradei comme premier ministre du gouvernement intérimaire.

Si l'ex-chef de l'AIEA et Prix Nobel de la paix en 2005, récemment désigné comme le représentant de l'opposition laïque à Morsi, s'impose comme un choix logique aux yeux des révolutionnaires, il se heurte aux réserves d'al-Nour. «ElBaradei est trop marqué politiquement. Nous avons b...

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