Education : les syndicats approuvent la réforme du collège

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Education : les syndicats approuvent la réforme du collège
Education : les syndicats approuvent la réforme du collège

La réforme du collège a «passé un cap» : la ministre de l'Education nationale, Najat Vallaud-Belkacem a annoncé vendredi que le Conseil supérieur de l'éducation, composé notamment de syndicats d'enseignants (lire ci-dessous) a rendu un avis positif.  Afin que le collège ne soit plus  le «maillon faible» du système scolaire, qui «aggrave» les difficultés et les inégalités, elle a par ailleurs promis «un plan de formation exceptionnel».

Cette réforme prévoit, entre autres, que chaque établissement décide de 20% de son emploi du temps pour du travail en petits groupes, l'accompagnement personnalisé pour tous les élèves et de nouveaux enseignements pratiques interdisciplinaires (EPI), dont le latin et le grec à partir de la cinquième. Elle veut aussi avancer d'un an, dès la 5e, l'apprentissage de la deuxième langue vivante.

Parallèlement, elle prévoit la disparition des classes bilangues (deux langues dès la 6e) et des sections européennes, des dispositifs très recherchés par les familles aisées qui participent selon des chercheurs à la ségrégation au collège.

Interrogé sur l'application du projet au sein des établissements, prévue pour la rentrée 2016, malgré les réticences d'une partie des syndicats et des enseignants, Laurent Escure le secrétaire général de l'Unsa Education a rappelé que les professeurs étaient des fonctionnaires «consciencieux dans la mise en œuvre» de réformes décidées.

L'ouverture à «de nouvelles pratiques pédagogiques»

«Il était temps que le collège bouge, ça fait vingt ans que le collège est enkysté», a déclaré le responsable syndical, rappelant que 150.000 jeunes sortaient chaque année du système scolaire sans qualification. Selon lui, les horaires par discipline «sont respectés mais on s'ouvre à de nouvelles pratiques pédagogiques».

Le texte voté vendredi «ne se suffit pas à lui-même, il faudra que les acteurs s'en emparent», souligne ...

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