Eduardo Santos : "Avec mes méthodes, Fekir pourrait être titulaire dans cinq mois"

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Blessé aux ischio-jambiers avant un quart de finale contre Barcelone, David Luiz avait filé chez Eduardo Santos, en Russie, pour se faire soigner avec un placenta de jument. Enfin, selon la rumeur. Le genre de racontars qui font marrer le Brésilien, homme aux "milliers de connaissances" et meilleur physiothérapeute du monde.

Sur votre compte Twitter, on peut vous voir en pleine séance avec Abou Diaby. En voilà un patient ! Oui ! On s'est rencontrés grâce à Younès Kaboul, le défenseur français, dont je m'étais occupé lorsqu'il était à Tottenham. C'est lui qui a parlé à Abou de mon travail, et c'est par son intermédiaire que l'on a pris contact, avec l'autorisation du staff de l'Olympique de Marseille, bien sûr. On a très bien travaillé, c'est un très bon patient, tant du point de vue humain que professionnel. Abou, c'est un cas particulier. On était ensemble entre huit et dix heures par jour, parce qu'il a été très atteint dans le passé. Il a vu beaucoup de docteurs dans sa vie, qui ont utilisé beaucoup de méthodes différentes.
Quel travail lui reste-t-il à faire de manière personnelle ? Actuellement, je ne peux pas trop en parler, puisque le club souhaite le laisser travailler dans le calme. Ce que je peux vous dire, c'est qu'il possédait une musculature très fragile, très déséquilibrée du fait de nombreuses cicatrices dans ses muscles provenant de ses anciennes blessures. Je pense que l'on a fait du bon travail, il sera bientôt de retour.
Vous le voyez faire une saison pleine ? Oui, je pense, s'il suit bien ma méthode et mes indications, il pourra rejouer à son meilleur niveau sur tout le long d'une saison, sans se blesser. Je suis certain que l'on va bientôt revoir le grand Abou Diaby.
Sortons de ce cas particulier : quelles sont vos méthodes ? Comment je travaille ? C'est une grande question (rires) ! Ma méthode, c'est que ça fait 15 ans que je fais ce métier. J'ai eu une licence, puis j'ai eu un master et un doctorat. Ce que j'aime dans la physiothérapie, c'est que ce n'est pas une science exacte. Oui, c'est ça qui est bien, c'est ça que j'aime. Il faut s'adapter à chaque joueur, chaque cas nécessite une compétence différente. Quand j'enseignais au Brésil, c'est ce que je disais à mes élèves : "Vous devez apprendre des milliers de choses ! Des milliers de choses pour être capable, au moment donné, en fonction d'un certain cas, d'utiliser la somme de compétences que vous avez en tête pour créer la bonne recette."
Vous mettez également beaucoup l'accent sur…




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