EDF : Pour Diaw, " la culture de la gagne vaut aussi pour l'équipe de France "

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EDF : Pour Diaw, " la culture de la gagne vaut aussi pour l'équipe de France "
EDF : Pour Diaw, " la culture de la gagne vaut aussi pour l'équipe de France "
Pas, ou peu, de vacances pour Boris Diaw. Le champion NBA a décidé de s'accorder deux semaines off, avant de reprendre le chemin des terrains. Objectif de l'été : la Coupe du monde qui débute le 30 août en Espagne.

Il a été l'un des grands artisans de la victoire des Spurs face à Miami lors des récentes finales NBA. Boris Diaw est devenu, à 32 ans, champion NBA avec les Spurs, rejoignant ainsi, dans la légende, ses compatriotes Tony Parker, Ronny Turiaf, Ian Mahinmi et Rodrigue Beaubois, seuls Français, jusqu'alors, couronnés sur le sol américain.

Pas question, pour autant, de s'en contenter. Le double champion de France avec Pau-Lacq-Orthez (2001, 2003) a décidé de s'accorder une pause de deux semaines avant de se remettre au travail. Car l'été sera long. Et intense. En ligne de mire, la Coupe du monde qui débute le 30 août à venir en Espagne. « Bobo », capitaine des Bleus depuis 12 ans, n'a qu'une envie : ajouter une nouvelle ligne à son CV pour clôturer une année faste.

Le défi est de taille. Mais le champion d'Europe en titre sait que les Bleus en sont capables. Même en l'absence de leur meneur, Tony Parker, tout jeune papa, décidé, pour sa part, à faire un break après une saison éprouvante.

« Peut-être que je grille deux ans de ma fin de carrière en jouant ainsi tous les étés sans me reposer, mais je préfère prendre ce risque et jouer chaque fois que je peux avec l'équipe de France reconnait Boris Diaw, interrogé par l'AFP. En 2013, après la défaite (Les Spurs se sont inclinés face à Miami en finale, ndlr), je me suis remis en cause. J'ai essayé de changer mon état d'esprit pour être plus efficace offensivement tout au long de la saison, avoir un plus gros impact sur le jeu, en play-offs en particulier. Ça me donne de la fierté et de la confiance. La culture de la gagne, elle vaut aussi pour l'équipe de France. Le fait d'avoir gagné l'Euro nous a montré ce qu'il fallait faire pour y arriver : les sacrifices, la concentration, l'attention aux détails. Sans Tony, ce sera forcément différent. C'est une pièce majeure, mais on a quand même une grosse équipe. Il faudra répartir différemment les responsabilités. Il n'est pas question de le remplacer. Personne ne va arriver et mettre 25 points par match parce que Tony mettait 25 points. Tous les joueurs sont capables d'être dangereux offensivement. »

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