EDF : les zones d'ombre qui font douter l'action

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EDF veut doubler ses capacités dans les énergies renouvelables d'ici à 2030. (© D. Marc / EDF)
EDF veut doubler ses capacités dans les énergies renouvelables d'ici à 2030. (© D. Marc / EDF)

En retombant à son niveau de cours de novembre 2012, sous 14 euros, l’action EDF a une nouvelle fois touché le fond. Du moins, l’espère-t-on. Car c’est en prenant appui sur ce niveau de cours qu’elle avait regagné 84% l’année suivante. Aujourd’hui, le brouillard est encore bien épais. L’absence de visibilité sur les résultats financiers rend nerveux les investisseurs. Sans compter que l’érosion de la capitalisation et l’étroitesse du flottant vont provoquer la sortie de l'action de l’indice CAC 40 le 21 décembre.

Quelle valorisation pour Areva NP ?

Il est vrai que les incertitudes ne manquent pas. À commencer par le dossier Areva. EDF a proposé de prendre le contrôle (avec 51% du capital) d’Areva NP, l’activité de fabrication de réacteurs nucléaires du groupe industriel. Un protocole d’accord a déjà été signé entre les parties. La nouvelle entité permettrait à EDF de mieux maîtriser les coûts des chantiers complexes comme le projet de construction des futurs EPR britanniques. Et accroîtrait peut-être les chances de remporter de nouveaux marchés à l’export.

Mais la valorisation d’Areva NP est l’enjeu d’un bras de fer entre Jean-Bernard Lévy et Philippe Varin. EDF estimait fin juillet qu’Areva NP valait en tout 2,7 milliards d’euros, soit environ 8 fois l’excédent brut d’exploitation. Depuis, ce chiffre aurait été revu à la baisse. 

Autre doute, les

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  • gedovius le mardi 15 déc 2015 à 18:16

    Désolant de voir cette entreprise publique et donc fonctionnaire tomber si bas Mais ce n'est pas étonnant car comme Aréva, lamentablement géré des années durant par une socialiste ,quasiment toutes les entreprises fonctionnarisées sont en déficit. De plus, ses employés, non contents des avantages énormes qui leur sont concédés aux frais des contribuables, se permettent de grèves . A quant, comme en Allemagne, l'interdiction de grève aux fonctionnaires Et aussi la fin du contrat à vie sur l'emplo

  • mlemonn4 le mardi 15 déc 2015 à 17:59

    Une entreprise encore gérée par nos technocrates issue du sérail! une entreprise qui vit bien sur le dos de la bête depuis de nombreuses années avec l'appui et le soutient de l'état, puisque l'entreprise, comme les banques, les assurances et les autres entrepises publiques et semi publiques, sont devenus les percepteurs de l'état tous azimuts qui permettent d"assurer des rentes de situation!