EDF défend l'EPR de Flamanville

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À Flamanville, les responsables affirment que le chantier, qui accuse 4 ans de retard, est maintenant sur les rails.

À six mois de l'élection présidentielle, le chantier de l'EPR à Flamanville (Manche) est devenu le symbole du débat sur l'avenir du nucléaire en France. La filière tricolore de l'atome défend donc bec et ongles la poursuite de la construction de ce premier réacteur de troisième génération (d'une puissance de 1 650 mégawatts) sur le sol français. Et elle vient de gagner une première manche: lundi dernier, François Hollande s'est prononcé -au grand dam de ses alliés potentiels des Verts- en faveur de la poursuite du chantier.

Arrêter Flamanville, ce serait stopper net «tous les efforts d'un tissu industriel, car plus de 170 fournisseurs en France et dans le monde travaillent pour ce projet», plaidait jeudi, sur place, Hervé Machenaud, le directeur de la production et de l'ingénierie d'EDF. Son PDG, Henri Proglio, était allé plus loin dans Le Parisien jeudi, chiffrant à 400.000 emplois directs et indirects, et même 1 million en tenant compte des industries gou

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