EDF / Areva : l'EPR, fleuron à la peine du nucléaire français

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Vue du chantier de l'EPR à Flamanville, le 6 novembre 2014. (© C. Triballeau / AFP)
Vue du chantier de l'EPR à Flamanville, le 6 novembre 2014. (© C. Triballeau / AFP)

EPR, trois lettres qui portent malheur ? Lancée en 1992, cette technologie présentée comme le fleuron de la filière nucléaire française a été codéveloppée par le français Areva et l'allemand Siemens, au sein de leur filiale commune Areva NP, dont Siemens s'est, depuis, retiré. Cette activité est actuellement en cours de cession partielle à EDF.

Conçu pour fonctionner 60 ans, l'«European Pressurized Water Reactor» se base sur la technologie des réacteurs à eau sous pression, la plus utilisée dans le monde. Il offre une puissance très élevée (1.650 mégawatts) et, selon Areva, consomme 15% de combustible de moins qu'un réacteur à eau pressurisée classique, avec 10% de déchets radioactifs à vie longue en moins.

Il bénéficie d'une multiplication des systèmes de sauvegarde pour refroidir le coeur du réacteur en cas de défaillance, d'une coque de protection en béton et acier, et d'un récupérateur de corium censé réduire les conséquences en cas d'accident grave.

Des retards à n'en plus finir

Quatre EPR sont en construction dans le monde. Le premier chantier a été lancé à Olkiluoto (Finlande) en 2005, pour le compte de l'électricien TVO, avec Areva et Siemens directement maîtres d'oeuvre. Mais les contretemps et dérapages budgétaires se sont accumulés. La centrale devrait finalement entrer en service "fin 2018", selon TVO, plus de neuf ans après la date initialement

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  • fquiroga le lundi 14 mar 2016 à 09:06

    Un fleuron bien terne car il n'a jamais fonctionné........et super cher....