Écoutes de Sarkozy : la sphère politique en émoi

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Nicolas Sarkozy, le 7 mai 2012 à l'Élysée.
Nicolas Sarkozy, le 7 mai 2012 à l'Élysée.

Marisol Touraine, ministre de la Santé. Nous sommes face à quelque chose qui est d'une gravité tout à fait considérable et qui va éclabousser la vie politique", a-t-elle déclaré, estimant que "la démocratie n'a rien à gagner à cela". "Quand on voit que parfois à droite on fait part aujourd'hui de théories complotistes comme si c'était le gouvernement, la gauche, qui montait de toutes pièces tout ce qui se faisait dans le cabinet des juges, on voit que la réalité est bien différente, et cela n'est pas digne d'un ancien président de la République", a également déclaré la ministre. David Assouline, porte-parole du PS. "Le style et les mots sont accablants. S'ils étaient avérés, on comprendrait mieux pourquoi l'UMP a déployé autant de rideaux de fumée et une telle violence contre l'institution judiciaire et des juges indépendants", a poursuivi le porte-parole. "Que l'UMP laisse les juges travailler en toute indépendance !" a-t-il conclu. Harlem Désir, premier secrétaire du PS. "La lecture des documents publiés hier soir par Mediapart est ahurissante, hallucinante et surtout attristante. On comprend mieux l'acharnement des amis de Nicolas Sarkozy et de l'UMP à créer des diversions, à allumer des contre-feux, à disposer des écrans de fumée depuis une dizaine de jours. Il fallait absolument masquer la gravité des faits tels qu'ils apparaissent dans les documents de Mediapart", poursuit le premier secrétaire...

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