Ecoutes de Sarkozy : la cour d'appel de Paris examine sa requête en nullité

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Ecoutes de Sarkozy : la cour d'appel de Paris examine sa requête en nullité
Ecoutes de Sarkozy : la cour d'appel de Paris examine sa requête en nullité

La cour d'appel de Paris examinera mercredi la validité des écoutes dans le dossier qui vaut à Nicolas Sarkozy d'être mis en examen pour corruption et trafic d'influence. La chambre de l'instruction devrait mettre sa décision en délibéré. L'ancien chef de l'Etat est poursuivi pour «corruption active», «trafic d'influence actif» et «recel de violation du secret professionnel». Mais cette enquête a été suspendue en septembre dans l'attente de l'examen des requêtes en nullité de la défense.

Dans cette affaire, Nicolas Sarkozy et son avocat Thierry Herzog sont soupçonnés d'avoir tenté d'obtenir indûment auprès d'un haut magistrat de la Cour de cassation, Gilbert Azibert, des informations sur une procédure le concernant, qui sont couvertes par le secret. En échange, Nicolas Sarkozy aurait promis d'intervenir pour que ce magistrat obtienne un poste de prestige à Monaco. Au final, l'ex-président n'a pas obtenu gain de cause, ni Gilbert Azibert le poste convoité.

Les juges d'instruction Claire Thépaut et Patricia Simon s'interrogent également sur les conditions dans lesquelles l'ex-président a été informé de son placement sur écoutes par la justice. La légalité des écoutes des conversations téléphoniques entre Nicolas Sarkozy et son avocat est notamment contestée.

CHRONOLOGIE INTERACTIVE. Sarkozy et l'affaire de «trafic d'influence»

Cliquer sur les flèches à gauche et à droite des images pour faire défiler la chronologie.

(Crédit Aurélie Rossignol)

Après l'avoir placé en garde à vue -- une première pour un ancien chef de l'Etat --, Claire Thépaut et Patricia Simon avaient mis en examen début juillet Nicolas Sarkozy.

Son avocat, Thierry Herzog, l'a également été pour «violation du secret professionnel et recel de ce délit», «corruption active» et «trafic d'influence actif» et Gilbert Azibert pour «recel de violation du secret professionnel», «trafic d'influence passif» et ...

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