Écoutes allemandes pour la NSA : Angela Merkel sur le fil

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La chancelière allemande a été obligée de sortir de son silence concernant les écoutes du BND à la demande de la NSA.
La chancelière allemande a été obligée de sortir de son silence concernant les écoutes du BND à la demande de la NSA.

Elle a tenté d'éviter les questions sur ce sujet ô combien brûlant aussi longtemps qu'elle le pouvait. Mais, face aux révélations qui se succèdent de jour en jour dans la presse outre-Rhin, Angela Merkel a été obligée de justifier le travail des services de renseignements allemands dont les stations d'écoutes sont situées à Bad Aibling, en Bavière. Lundi, la chancelière savait qu'elle marcherait sur une corde raide en expliquant pourquoi le Bundesnachritchendienst (BND) a espionné la France, de grands groupes privés et les institutions européennes pour le compte de la NSA. Et le moins que l'on puisse dire est que son discours est plutôt alambiqué.

"Le BND doit continuer à coopérer"(Merkel)

Si la patronne de l'Union chrétienne-démocrate (CDU) estime que l'espionnage entre amis "ne devrait pas se produire", elle a aussi jugé que le BND devait "continuer à coopérer sur le plan international". "Mener à bien sa tâche face aux menaces terroristes internationales se fait en collaboration avec d'autres agences, à commencer par la NSA", a-t-elle résumé. En clair, Berlin continuera de travailler main dans la main avec Washington.

Mais que se passera-t-il lorsque l'Agence nationale de sécurité américaine demandera à ses alliés allemands d'écouter les conversations de fonctionnaires européennes ou de diplomates français ? Angela Merkel mettra-t-elle son veto ou fermera-t-elle de nouveau les yeux ? Un rapport secret dévoilé par la ZDF...

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  • aerosp le mardi 5 mai 2015 à 14:54

    et pujadas il dit quoi ?