École: le casse-tête du livret de compétences

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La simplification de cet outil est accueillie avec soulagement par parents et enseignants.

«Usine à gaz», «objet non identifié», «outil d'évaluation inutile»... Pas de doute, le «livret personnel de compétences» (LPC) fait l'unanimité contre lui. Les syndicats se sont félicités de sa simplification, annoncée la semaine dernière par le ministre de l'Éducation, pour l'année en cours. «Ce document est extrêmement compliqué pour les familles», constate Valérie Marty, la présidente de la Peep, qui regrette que sa mise en œuvre n'ait pas été suffisamment réfléchie et accompagnée sur le terrain.

Généralisé en 2010, après deux expérimentations dont les conclusions restent à ce jour obscures, ce livret est destiné à valider les connaissances et compétences du fameux «socle commun» - défini en 2005 par la loi Fillon sur l'école - que l'élève se doit d'avoir acquis au cours de la scolarité obligatoire. Découpé en trois paliers (en CE1, CM2 et 3e), il fait le point sur sept compétences (de la maîtrise du français aux maths en pa

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