Echouafni : "J'ai marqué trois buts contre mon camp à trois supers gardiens !"

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Echouafni : "J'ai marqué trois buts contre mon camp à trois supers gardiens !"
Echouafni : "J'ai marqué trois buts contre mon camp à trois supers gardiens !"

Avec un total de 360 matchs joués en première division, Olivier Echouafni fait clairement partie du Hall of Fame version championnat de France. Aujourd'hui entraîneur du FC Sochaux-Montbéliard en Ligue 2, "Chouf" revient pour le plaisir sur les pires moments de sa carrière sportive. Sans modération.

Ton pire match ? Les sales matchs, y en a toujours un certain nombre Après, si je dois vraiment en retenir un seul, je te dirais ma plus lourde défaite. C'est quand je jouais à l'OM, on était venus à Lyon et si mes souvenirs sont bons, on en avait pris 8 ou 9 (8-0 en 1996-1997, ndlr) C'était le dernier match de la saison, on était complètement carbos. On venait de remonter en Ligue 1 et on a terminé sur une très, très grosse défaite. J'avais 21 ans, j'ai vite compris que le haut niveau ne pardonnait pas la méforme physique.
Ton pire adversaire ? Là aussi, le problème, c'est qu'il n'y en a pas qu'un seul ! C'est difficile de choisir, alors je vais te dire ceux qui m'ont le plus fait souffrir. Déjà, je me rappelle de Jay-Jay Okocha contre le PSG. Avec Jay-Jay, il fallait toujours être face à lui et ne jamais tomber dans ses feintes, sinon tu étais mort. Forcément, j'ai pris quelques belles feintes Je me souviens de Raï aussi. Lui, c'était franchement infernal, parce qu'il était toujours où il fallait, et il te sortait des gestes fous. Et après, j'en vois deux autres, plus pour leur activité incessante, toujours toniques dans les petits espaces et difficiles à surveiller : Vikash Dhorasoo à son époque du Havre et Ali Benarbia au PSG.
Ton pire coéquipier ? À Rennes, je me rappelle qu'il y avait Ivanov, il venait de Bulgarie et franchement, c'était très compliqué avec la barrière de la langue. Ça allait même plus loin, parce qu'on voyait qu'il ne faisait pas d'efforts pour s'intégrer, il était toujours dans son coin et ne riait pas trop. En vrai, je me demandais s'il était heureux d'être en France
Ta pire tuile ? Bah là, je vois bien la rencontre avec le Stade rennais contre l'AS Monaco. Je me blesse gravement au genou, ligaments croisés J'ai mis 9 mois à m'en remettre. Dans ce genre de moment, c'est toujours compliqué.
Ton pire tacle ? Bon alors, des tacles, j'en ai pris aussi, hein ! Mais c'est vrai que certaines fois, j'ai un peu disjoncté. Je me rappelle d'une fois contre Lyon, j'avais mis une bonne charge à Michel Bastos. Lyon menait 3-0, il restait cinq minutes avant que tout le monde rentre aux vestiaires. Et là, il a...




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