Echec des négociations sur la Syrie : Fabius condamne l'attitude de Damas

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Echec des négociations sur la Syrie : Fabius condamne l'attitude de Damas
Echec des négociations sur la Syrie : Fabius condamne l'attitude de Damas

Quinze jours après un relatif échec, la deuxième session de négociations (Genève II) qui a débuté lundi dans la ville suisse entre l'opposition et le gouvernement syriens n'a pas permis de trouver une issue politique au conflit qui a fait plus de 140 000 morts depuis près de trois ans*. Le chef de la diplomatie française, Laurent Fabius a «condamné l'attitude du régime syrien qui a bloqué toute avancée sur l'établissement d'un gouvernement de transition et multiplié les violences et les actes de terreur a l'encontre des populations civiles».

Le médiateur de l'ONU, Lakhdar Brahimi, qui a mis fin aux négociations samedi à la mi-journée s'est dit «tout à fait désolé» et s'est excusé «auprès du peuple syrien dont les espoirs étaient si grands». Contrairement à ce qui était prévu, il n'a fixé aucune date pour une reprise, estimant «qu'il est préférable que chaque partie rentre et réfléchisse à ses responsabilités, et (dise) si elle veut que ce processus continue ou non».

Le camp Assad refuse toute transition

La dernière réunion à Genève entre l'opposition et le régime avait également échoué avec toutefois une avancée notable puisque pour la première fois les ennemis s'étaient parlés. Cette fois aucun progrès n'a été enregistré après des discussions particulièrement difficiles. Les négociateurs de Damas ont refusé l'ordre du jour qui, en filigrane, portait sur la fin du «règne» de Bachar al-Assad.

Un troisième round de discussions avec le gouvernement syrien sans parler de transition politique serait «une perte de temps» a estimé le porte-parole de la délégation de l'opposition, Louai Safi. «Nous devons être sûr que le régime veut une solution politique et pas des tactiques pour gagner du temps», a-t-il affirmé.

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