Ebola : toutes les doses d'un traitement expérimental envoyées en Afrique

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Ebola : toutes les doses d'un traitement expérimental envoyées en Afrique
Ebola : toutes les doses d'un traitement expérimental envoyées en Afrique

Une société pharmaceutique américaine qui a élaboré un médicament encore au stade expérimental contre le virus Ebola a indiqué lundi qu'elle avait expédié la totalité des doses disponibles en Afrique de l'Ouest où sévit la pire épidémie jamais causée par ce virus.

«Après avoir satisfait les demandes, reçues au cours du week-end, de la région d'Afrique de l'Ouest, les stocks de ZMapp sont désormais épuisés», a indiqué la société Mapp Bio, dans un communiqué sur son site internet. «Toute décision d'utiliser le ZMapp doit être prise par l'équipe médicale des patients», a relevé la société, précisant que le médicament était «fourni gratuitement dans tous les cas». La société n'a pas précisé le nombre de doses expédiées, ni le  ou les pays bénéficiaires. La chaîne de télévision américaine CNN affirme qu'il s'agit du Liberia

Ce médicament expérimental, mis au point en collaboration avec une société canadienne, est élaboré à partir de feuilles de tabac et est très difficile à produire à grande échelle à l'heure actuelle. Il a été administré à deux travailleurs humanitaires américains qui ont contracté le virus alors qu'ils soignaient des patients infectés par Ebola. Ils ont regagné fin juillet les États-Unis où ils sont toujours traités à l'isolement dans des unités spécialisées à Atlanta, en Géorgie (sud-est).

Selon le dernier bilan, l'épidémie de fièvre hémorragique a fait 961 morts dans la Sierra Leone, au Libéria, en Guinée et au Nigeria depuis le mois de mars.

Le premier patient mort du virus Ebola serait un enfant de deux ans. Il serait décédé le 6 décembre 2013 après avoir souffert des symptômes caractéristiques du virus, tels que fièvre, vomissements et diarrhées, rapporte The Independent ce lundi. S'il s'avère que cet enfant est bien le premier malade à avoir succombé au virus, cela fait de lui le «patient zéro» de l'épidémie actuelle ...

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