Ebola : la Sierra Leone lève les mesures de quarantaine

le
0
Ebola : la Sierra Leone lève les mesures de quarantaine
Ebola : la Sierra Leone lève les mesures de quarantaine

La Sierra Leone lève l'ensemble des mesures de quarantaine prises en juillet 2014 afin de lutter contre le virus Ebola. Un nouveau signe que l'épidémie est sur la pente descendante, même dans le pays qui compte le plus grand nombre de cas. En début de semaine, le Mali annonçait la fin de la crise Ebola sur ses terres et la Guinée, la réouverture des écoles. 

«Les restrictions au mouvement des populations seront allégées pour soutenir l'activité économique. Il n'y aura plus de restriction de ce type au niveau provincial ou local», a déclaré le président de la Sierra Leone dans un discours radiotélévisé à la nation jeudi soir, annonçant un train de mesures en vigueur dès vendredi. 

Six provinces sur 14 étaient en quarantaine

La Sierra Leone, qui compte six millions d'habitants, avait placé en quarantaine six de ses 14 provinces, soit près de la moitié de la population, après l'instauration de l'état d'urgence fin juillet 2014 pour lutter contre l'épidémie d'Ebola. Celle-ci a fait depuis plus de 3 100 morts identifiés pour quelque 10 000 cas recensés dans le pays. 

«Nous entrons maintenant dans une phase de transition. Etant donné les progrès réalisés contre la maladie, nous devons agir pour permettre le rétablissement économique et social», a expliqué le président Koroma, proclamant également l'allègement des restrictions au commerce ce samedi dans la région Ouest, qui comprend la capitale, Freetown.

Rappelant «l'objectif de zéro cas d'ici le 31 mars», il a confirmé la suppression des primes de risque pour les soignants impliqués dans la lutte contre Ebola fin mars et la préparation de la réouverture des classes «pour les troisième et quatrième semaines de mars». «Le combat n'est pas fini», a toutefois averti le président sierra-léonais. Il a appelé à maintenir la vigilance et les mesures d'hygiène et de prévention, en particulier ne pas toucher les malades et les morts d'Ebola, tout ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant